Le prophète Isaïe parle au moment où Jérusalem risque d’être assiégée. Ce qui se passe a un parfum de fin du monde. Mais le prophète, qui parle au nom de Dieu, annonce une naissance. Autrement dit, dans la fin, il entrevoit un commencement. Il y a là un art biblique de lire les crises, ces moments où les fondements du monde sont ébranlés : Dieu se manifeste aussi dans les ruptures, dans les temps difficiles. Quelle nouvelle naissance va-t-il susciter pour notre monde, pour notre Église ?
Dimanche 18 décembre.

Homélie du 4e dimanche de l’Avent.
14 décembre 2022